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34 questions de débutants en triathlon (et leurs réponses claires)

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Quand on se lance dans le triathlon, on ne sait jamais vraiment par où commencer. Faut-il acheter tout de suite un vélo de route ? Combien de fois par semaine s’entraîner ? À partir de quand faut-il nager en extérieur avec une combinaison néoprène ?

Chaque année, on entend les mêmes interrogations de la part des nouveaux triathlètes. Et c’est bien normal : le triathlon est un sport riche, exigeant, mais aussi passionnant. Pour démarrer sereinement, il faut simplement comprendre les bases : comment s’équiper, s’entraîner, progresser sans se blesser.

Chez Opentri, on a rassemblé les 34 questions les plus fréquentes que se posent les triathlètes débutants. À travers ces réponses, vous aurez une vision claire de ce qu’il faut vraiment faire – et éviter – pour poser les bonnes fondations de votre parcours sportif.

1. Faut-il un vélo de route directement ou un VTC suffit pour commencer ?

Oui, il est tout à fait possible de débuter avec un VTC ou un vélo que vous possédez déjà. Vous pourrez faire vos premiers entraînements, et même vos premières compétitions sur des formats XS ou S, sans problème.

Le vélo de route reste plus confortable et plus efficace sur la durée : il est plus léger, plus réactif et vous permettra d’y prendre davantage de plaisir. Si votre vélo actuel est ancien, un vélo de route apportera aussi un vrai gain en sécurité et en stabilité.

Mais inutile d’investir plusieurs milliers d’euros ! Le marché de l’occasion regorge de bons vélos entre 300 et 600 €, parfaits pour débuter et progresser les premières saisons.

2. Combien de fois par semaine faut-il s’entraîner pour progresser sans exploser ?

C’est l’une des questions qu’on entend le plus souvent. Et c’est normal : quand on découvre le triathlon, on a envie d’en faire beaucoup… parfois trop.

Si vous débutez, commencez simplement par une séance par discipline et par semaine : une séance de natation, une de vélo et une de course à pied. C’est largement suffisant pour prendre le rythme et construire une base solide sans surcharger votre corps.

Une fois cette routine bien installée, vous pourrez doubler progressivement les séances pour atteindre deux entraînements par discipline (soit environ six par semaine). Ce volume est un excellent compromis pour progresser tout en gardant du temps pour le travail, la famille et la récupération.

nageur-triathlon

3. Faut-il savoir bien nager pour faire du triathlon ?

La natation est souvent la discipline qui inquiète le plus les débutants. Et c’est vrai : il faut savoir nager, mais pas forcément “bien” nager dès le départ.

L’essentiel est de pouvoir nager 50 à 100 mètres en continu : cela montre que vous maîtrisez votre respiration et que vous êtes à l’aise dans l’eau. À partir de là, tout se construit avec la régularité : séance après séance, vous apprendrez à mieux glisser, mieux respirer et tenir la distance.

L’objectif pour un premier triathlon, c’est d’être capable de nager 400 mètres sans vous arrêter. Ce n’est pas une question de vitesse, mais de confort. Comme pour le vélo ou la course à pied, la technique viendra naturellement avec la pratique.

4. Faut-il prendre des cours de natation ou peut-on progresser seul ?

Si vous en avez la possibilité, prendre quelques cours de natation est un excellent investissement.

Beaucoup de débutants rencontrent des blocages techniques — respiration, position du corps, battements — qui freinent leur progression. Un maître-nageur ou un coach de club pourra corriger ces points en quelques séances seulement.

L’idéal : démarrer avec 4 à 5 cours encadrés, puis continuer vos entraînements seuls. Vous pourrez ensuite reprendre une séance de correction toutes les deux ou trois semaines pour ajuster votre technique.

Cette alternance entre autonomie et encadrement permet de progresser efficacement sans y passer tout votre temps.

Et si vous avez une licence en club, profitez-en ! Les séances collectives encadrées accélèrent vraiment la progression, grâce aux conseils du coach et à la dynamique de groupe.

5. Est-ce dangereux de nager en eau libre ?

Nager en eau libre n’est pas dangereux à condition de respecter quelques règles simples.

Choisissez toujours un lieu autorisé et idéalement surveillé, ne nagez jamais seul, et utilisez une bouée de sécurité.

La bouée, souvent fluo, a deux rôles : elle permet d’être visible des autres usagers, et elle offre un appui de flottaison si vous avez besoin de vous reposer.

Si vous êtes déjà à l’aise en bassin et que vous suivez ces précautions, il n’y a pas de raison de craindre la nage en extérieur. Commencez avec des séances courtes, dans un plan d’eau calme, et augmentez progressivement la durée et la distance.

6. Quelle est la distance idéale pour débuter en triathlon ?

Il n’existe pas de distance “idéale” universelle : cela dépend avant tout de votre passé sportif et de votre expérience en endurance.

Chez Opentri, on recommande presque toujours de commencer petit, sur un format XS ou S, pour apprivoiser les transitions et la gestion des trois disciplines.

Même si vous êtes déjà sportif (cycliste, coureur ou nageur), il est préférable de valider une première course courte avant de viser plus long.

Le triathlon est très spécifique : l’enchaînement des efforts change tout, et il vaut mieux construire une progression étape par étape.

Démarrer sur un XS ou un S n’a rien de “petit” : les triathlètes qui gagnent ces formats vont souvent à des vitesses impressionnantes !

Une fois à l’aise, vous pourrez passer sur un M, puis envisager un L ou un IRONMAN® plus tard.

7. Combien de mois d’entraînement faut-il avant de faire sa première course ?

Tout dépend de votre niveau de départ.

Si vous avez déjà un bon passé en sport d’endurance (course, vélo, natation), quelques semaines peuvent suffire pour vous familiariser avec les transitions et les enchaînements.

En revanche, si vous partez de zéro, comptez 3 à 4 mois d’entraînement régulier et progressif pour être prêt sur un triathlon XS.

L’objectif n’est pas de briller dès la première course, mais de la finir avec le sourire et sans stress.

Le plus gros défi, pour la plupart des débutants, reste la natation : il faut être capable de nager 300 à 500 mètres sans s’arrêter pour aborder la course sereinement. Une fois cette étape franchie, les 10 km de vélo et les 5 km de course à pied passeront bien plus facilement.

8. Tout le monde porte-t-il une trifonction ?

Non, pas tout le monde… mais vous verrez vite à quel point c’est pratique !

La trifonction, c’est une tenue unique qui sèche rapidement et qui convient pour les trois disciplines. Elle évite d’avoir à se changer entre la natation, le vélo et la course à pied.

Elle est à la fois hydrodynamique, respirante et confortable, et devient vite un incontournable, même pour les débutants.

Il n’est pas nécessaire d’en acheter une haut de gamme : une trifonction d’entrée de gamme fera très bien l’affaire pour vos premières saisons.

9. Faut-il acheter une combinaison néoprène dès maintenant ?

Pas nécessairement. Si vous débutez à l’automne ou en hiver, vous n’en aurez pas besoin tout de suite.

La combinaison néoprène devient utile au printemps, quand les températures de l’eau baissent encore un peu mais que les entraînements en extérieur reprennent.

Le bon timing : l’avoir deux à trois mois avant votre première course, pour pouvoir faire plusieurs séances d’entraînement avec.

Cela vous permettra de vous habituer à la flottabilité, à la restriction des mouvements et à la sensation générale, qui diffère beaucoup d’une nage en piscine.

En résumé : inutile de se précipiter, achetez-la quand la saison des sorties en eau libre approche.

10. Les montres connectées sont-elles vraiment utiles ou juste des gadgets ?

Les montres connectées sont devenues un vrai atout pour l’entraînement, à condition de bien les utiliser.

Elles permettent de suivre vos performances en natation, en vélo et en course à pied : fréquence cardiaque, allure, puissance, distance parcourue, zones d’intensité…

Ces données sont précieuses pour mesurer vos progrès et adapter vos séances.

Là où elles deviennent vraiment intéressantes, c’est lorsqu’elles sont connectées à un plan d’entraînement structuré : les séances se chargent automatiquement sur la montre, et vous n’avez qu’à suivre les instructions à l’écran.

En revanche, certaines fonctionnalités annexes (analyse du sommeil, niveau de stress, etc.) restent secondaires, surtout pour un triathlète débutant.

Gardez l’essentiel : la mesure et le suivi de votre entraînement.

11. Comment organiser ses entraînements entre les trois sports dans la semaine ?

L’objectif est simple : trouver un équilibre entre les trois disciplines sans surcharger votre emploi du temps.

Quand on débute, une séance par sport et par semaine est un excellent départ. Ensuite, en montant à deux séances par discipline, vous atteignez un rythme déjà très complet.

Essayez de ne pas enchaîner deux jours de suite la même discipline pour laisser le temps au corps de récupérer.

Variez aussi les intensités : ne faites pas que des séances “dures” ou que du “fond”, le mélange est ce qui fait progresser.

Et surtout, adaptez votre planning à votre vie : Il vaut mieux trois séances bien placées et régulières que six séances épuisantes et mal réparties.

12. Faut-il s’inscrire dans un club ou peut-on s’en sortir seul ?

S’inscrire dans un club a beaucoup d’avantages : un cadre, des coachs, des créneaux d’entraînement et surtout l’émulation du groupe.

Retrouver d’autres triathlètes permet de rester motivé, de partager les difficultés et d’apprendre des plus expérimentés.

Mais rien d’obligatoire. Vous pouvez parfaitement progresser seul si vous êtes rigoureux et motivé.

L’entraînement en autonomie offre une grande flexibilité : vous décidez de vos horaires, de vos séances, et pouvez avancer à votre rythme.

Certains alternent d’ailleurs entre entraînements personnels et séances en club pour combiner le meilleur des deux mondes.

13. Peut-on progresser sans coach ?

Oui, c’est possible.

Sur vos premières années, la clé n’est pas forcément d’avoir un coach, mais d’être régulier et progressif.

Un triathlète qui s’entraîne sérieusement 40 à 45 semaines dans l’année progressera naturellement, même sans accompagnement personnalisé.

Mais attention : sans cadre, le risque est souvent d’en faire trop ou mal.

C’est là qu’un programme structuré (même générique) peut jouer un rôle précieux : il vous guide, vous motive et vous aide à gérer vos charges d’entraînement.

Autrement dit, oui, on peut progresser sans coach, mais pas sans plan.

La régularité et la cohérence restent les deux piliers d’une progression durable.

14. Faut-il suivre un vrai plan d’entraînement ou juste faire du volume ?

Faire du volume permet déjà de progresser, surtout au début.

Mais un vrai plan d’entraînement apporte bien plus : il structure vos séances, équilibre les intensités, limite les risques de blessure et maintient votre motivation sur le long terme.

Un plan bien conçu, c’est une feuille de route : vous savez ce que vous faites, pourquoi vous le faites, et comment ajuster selon votre forme.

Chez Opentri, on le voit chaque saison : les triathlètes qui suivent un cadre progressent plus vite et, surtout, restent réguliers.

Le volume seul crée une base, mais le plan crée la progression.

15. Comment éviter de se blesser en combinant les trois sports ? 

C’est une question essentielle.

Le meilleur moyen d’éviter la blessure, c’est d’être progressif, régulier et raisonnable.

La plupart des blessures viennent de la précipitation : vouloir tout faire, trop vite.

Respectez les bases :

  • Augmentez votre volume d’entraînement graduellement.
  • Évitez les enchaînements intensifs sur plusieurs jours d’affilée.
  • Dormez suffisamment et gardez une alimentation équilibrée.

Et surtout, écoutez vos signaux : une douleur persistante n’est jamais anodine.

Le triathlon est un sport à long terme. La patience est souvent la meilleure prévention.

16. Faut-il forcément faire du renforcement musculaire ?

Non, pas forcément.

Chez les triathlètes débutants, le temps d’entraînement est limité : trois à six séances par semaine, selon les emplois du temps.

Dans ce contexte, il vaut mieux consacrer ces heures aux trois disciplines principales — natation, vélo, course à pied — plutôt qu’à du renforcement musculaire.

Le renforcement devient intéressant plus tard, quand vous avez déjà une base solide et que vous souhaitez travailler vos points faibles, prévenir les blessures ou améliorer votre posture.

Mais au départ, concentrez-vous sur le cœur du triathlon : l’endurance, la technique et la régularité.

17. Peut-on garder ses baskets habituelles pour courir après le vélo ?

Oui, bien sûr !

Vous pouvez utiliser vos chaussures de running habituelles pour courir après le vélo, c’est même ce que font la plupart des débutants.

Il n’existe pas de “chaussures de course à pied spéciales triathlon” obligatoires.

Le seul petit détail qui change, c’est le système de laçage : on remplace souvent les lacets classiques par des lacets élastiques ou autobloquants, pour éviter de perdre du temps en zone de transition.

Sinon, vos baskets de tous les jours feront parfaitement l’affaire pour vos premières courses.

18. Faut-il changer de chaussures à chaque discipline ?

En natation, pas besoin de chaussures, évidemment.

À vélo, si vous avez des pédales automatiques, il vous faudra une paire spécifique, mais rien d’obligatoire au début.

Si votre vélo est équipé de pédales plates, vous pouvez très bien pédaler avec vos chaussures de course à pied.

Quand vous serez plus à l’aise, les chaussures automatiques de vélo apporteront un vrai gain en confort et en efficacité, mais cela peut attendre vos deuxième ou troisième triathlons.

L’important, au départ, c’est d’être à l’aise, pas d’être parfaitement équipé.

19. Comment gérer la fatigue avec le travail et les entraînements ?

C’est un vrai sujet pour la majorité des triathlètes amateurs.

Entre le boulot, la vie de famille et l’entraînement, la fatigue peut vite s’accumuler.

La clé, c’est la gestion de la récupération.

Trois conseils simples :

  1. Priorisez le sommeil. Des nuits régulières et suffisantes sont la base de la progression.
  2. Écoutez votre corps. Si vous vous sentez épuisé, levez le pied, réduisez le volume ou sautez une séance.
  3. Restez flexible. Un plan d’entraînement, ce n’est pas une contrainte rigide : il doit s’adapter à votre quotidien.

Et surtout, rappelez-vous que le triathlon doit rester un plaisir.

Ce sport se construit sur le long terme, pas sur l’épuisement.

20. Faut-il suivre une alimentation particulière ?

Pas forcément, mais une alimentation équilibrée et adaptée à votre charge d’entraînement fait toute la différence.

Il s’agit d’abord d’éviter les déséquilibres caloriques : avec 3 à 6 séances par semaine, vous dépensez beaucoup d’énergie, et il faut la compenser.

Quelques principes simples :

  • Mangez suffisamment pour ne pas être en déficit.
  • Variez vos sources de glucides, protéines et lipides.
  • Hydratez-vous bien avant, pendant et après l’effort.

Les compléments alimentaires peuvent être utiles dans certains cas (manque de fer, fatigue chronique…), mais ne sont pas indispensables au début.

L’objectif : manger sain, varié et en quantité adaptée à vos efforts.

21. Perd-on forcément du poids en faisant du triathlon ?

Pas forcément.

Le triathlon fait brûler beaucoup de calories, c’est vrai, mais la perte de poids dépend de nombreux facteurs : votre métabolisme, votre alimentation et votre passé sportif.

Si vous débutez une activité physique après une période de sédentarité, il est probable que vous perdiez un peu de masse grasse au fil des mois.

Mais souvent, vous remplacez aussi de la graisse par du muscle, surtout dans les jambes et le dos.

Le poids n’est donc pas toujours le meilleur indicateur. Ce qui compte, c’est de se sentir plus fort, plus endurant et plus en forme au quotidien.

22. Qu’est-ce qu’une “transition” en triathlon ?

Les transitions sont les moments où l’on change de discipline pendant la course.

Il y en a deux :

  • T1 : passage de la natation au vélo.
  • T2 : passage du vélo à la course à pied.

Ces moments se déroulent dans une zone de transition, appelée aussi “parc à vélo”.

C’est là que vous laissez vos affaires et que vous changez rapidement d’équipement.

Bien les préparer à l’avance permet de gagner du temps et surtout d’éviter le stress le jour J.

Apprenez à visualiser ces transitions et, si possible, entraînez-vous à les répéter.

C’est une part importante de la course que beaucoup de débutants sous-estiment.

23. Comment passer du vélo à la course sans avoir les jambes en coton ?

C’est une sensation que tous les triathlètes connaissent au début.

Les premières fois qu’on enchaîne vélo et course, les jambes semblent “molles”, lourdes, presque paralysées.

Pas d’inquiétude : cela se travaille. La clé, c’est la répétition.

Plus vous pratiquerez ces enchaînements, plus votre corps s’habituera à la transition musculaire entre les deux disciplines.

Commencez par de petits enchaînements : 30 minutes de vélo suivies de 10 minutes de course, par exemple.

Au fil des semaines, les jambes retrouveront leur tonicité plus rapidement.

En résumé : la meilleure façon d’éviter les jambes en coton, c’est de s’entraîner à les avoir.

24. Les triathlètes s’entraînent-ils ensemble ou chacun de son côté ?

Le triathlon est un sport individuel, mais il se pratique souvent à plusieurs.

De nombreux triathlètes aiment partager leurs séances, notamment à vélo ou à la piscine, pour la motivation et la convivialité.

S’entraîner à plusieurs aide à rester régulier, à repousser ses limites et à rendre les séances difficiles plus agréables.

Mais chacun garde sa logique d’entraînement : certains préfèrent la solitude pour se concentrer, d’autres la dynamique de groupe.

Chez Opentri, on encourage un équilibre entre les deux : alterner séances collectives pour le plaisir et séances individuelles pour le travail de fond.

25. Faut-il investir dans un capteur de puissance ou est-ce réservé aux pros ?

Le capteur de puissance est un excellent outil… mais pas indispensable pour débuter.

Il permet de mesurer précisément l’effort à vélo, bien mieux que la vitesse ou la fréquence cardiaque.

C’est un instrument de pilotage redoutable pour les triathlètes expérimentés.

Mais pour un débutant, le coût et la complexité n’en valent pas forcément la peine.

Un capteur de puissance d’entrée de gamme coûte plusieurs centaines d’euros, alors qu’un simple travail à la sensation ou à la fréquence cardiaque suffit largement pour progresser.

Réservez cet investissement pour plus tard, quand vous aurez déjà un bon volume d’entraînement et envie d’optimiser chaque watt.

26. Comment savoir si je suis prêt pour une course ?

C’est une excellente question — et pas toujours simple à trancher.

Pour vous rassurer, vérifiez deux choses :

  1. La distance : Si vous pouvez déjà nager, rouler et courir les distances de votre format de course (même séparément), c’est bon signe.
  2. La durée d’effort : Si vous êtes capable de soutenir un effort continu d’environ deux heures (la durée moyenne d’un S) sans être épuisé, vous êtes prêt.

 

Et le jour J, n’oubliez pas : le dossard donne toujours des ailes.

Un peu d’adrénaline, un public, et l’énergie revient naturellement.

27. Peut-on s’entraîner en intérieur l’hiver ?

Oui, bien sûr, et c’est même fortement recommandé.

En natation, rien ne change : direction la piscine.

Pour le vélo, le home trainer est une excellente solution pour continuer à s’entraîner quand il fait froid, qu’il pleut ou qu’il fait nuit.

C’est un outil hyper efficace pour travailler la technique et les intensités.

Et si vous n’en avez pas, un simple vélo d’appartement fera déjà très bien l’affaire.

En course à pied, sortez autant que possible — bien équipé, on peut courir toute l’année — mais le tapis reste une bonne alternative en cas de conditions extrêmes.

Le triathlon est un sport quatre saisons : il n’y a pas de mauvaise météo, seulement un équipement à adapter.

28. Combien de temps faut-il pour s’habituer à nager avec une combinaison ?

La combinaison change la sensation dans l’eau : plus de flottabilité, moins d’amplitude.

Il faut donc s’y entraîner avant le jour de la course.

Comptez au minimum 3 à 4 séances avec combinaison, pour vous familiariser avec la position du corps et la liberté de mouvement.

Idéalement, faites-en une dizaine au printemps, dans des conditions proches de la course.

Cela vous permettra d’être à l’aise le jour J, même au milieu d’un peloton ou dans une eau un peu fraîche.

En bref : plus vous nagerez avec votre combinaison, moins elle vous surprendra.

café sport

29. Faut-il faire des séances à jeun le matin ?

Rien d’obligatoire, mais c’est possible — avec précaution.

Les séances à jeun permettent d’apprendre à l’organisme à utiliser davantage les graisses comme source d’énergie, mais elles ne sont pas adaptées à tous.

Si vous débutez, commencez par de petites sorties à faible intensité : 20 à 30 minutes de footing ou de vélo, pas plus.

Buvez un verre d’eau avant, partez tranquillement, et mangez normalement après.

Une séance de ce type par semaine suffit largement.

Le plus important : ne le faites jamais si vous êtes fatigué ou malade. Le but est de progresser, pas de vous épuiser.

30. Les séances courtes servent-elles vraiment à quelque chose ?

Oui, absolument.

Même une séance de 20 à 30 minutes est beaucoup plus utile que de ne rien faire du tout.

Chaque fois que vous sollicitez votre organisme — cœur, muscles, respiration —, vous entretenez les adaptations qui construisent votre endurance.

Les séances courtes permettent aussi de maintenir le rythme quand le temps manque.

Un footing express, un petit vélo ou quelques longueurs de natation, c’est toujours bénéfique.

La régularité prime sur la durée : mieux vaut 3 petites séances que 0 grande.

31. Comment savoir si je m’entraîne trop ?

Le surentraînement ne prévient pas toujours.

Les premiers signes sont souvent une fatigue persistante, une baisse de motivation et une difficulté à récupérer.

Vous pouvez aussi remarquer une irritabilité inhabituelle, des troubles du sommeil ou une stagnation de vos performances.

Si ces signaux apparaissent, c’est le moment de lever le pied.

Reposez-vous quelques jours, dormez davantage, mangez mieux.

Le triathlon est un sport d’endurance et d’équilibre : progresser ne veut pas dire s’épuiser.

Gardez en tête qu’une saison, c’est long. Il vaut mieux ralentir une semaine que s’arrêter trois mois pour blessure.

32. Faut-il prévoir des semaines de repos dans l’année ?

Oui, et c’est même indispensable.

Le repos fait partie intégrante de l’entraînement : c’est le moment où le corps assimile les efforts et se renforce.

Une coupure annuelle de quelques semaines à l’automne est idéale après la saison de compétitions.

Mais le repos ne se limite pas à ça.

Il est aussi important d’inclure des semaines plus légères toutes les 4 à 6 semaines d’entraînement.

Elles permettent de relâcher la pression sans perdre le rythme.

Chez Opentri, on préfère une progression régulière, avec des micro-pauses intégrées, plutôt que des cycles trop intenses suivis d’arrêts complets.

C’est la constance qui fait la différence.

33. Peut-on mélanger course sur route et trail à l’entraînement ?

Oui, bien sûr.

Alterner entre route et trail est même une excellente idée pour varier les plaisirs et solliciter différemment les muscles.

Le trail développe la force, la proprioception et le mental ; la route, la vitesse et la régularité.

Simplement, à l’approche d’une compétition sur route, rapprochez-vous des conditions de course : terrain plat, revêtement dur, allure spécifique.

Et si vous préparez un triathlon en montagne, alors oui, le trail sera un excellent complément.

Varier, c’est progresser — à condition de rester cohérent avec votre objectif.

34. Faut-il acheter un home trainer pour progresser à vélo ?

Ce n’est pas obligatoire, mais c’est clairement un outil très efficace.

Le home trainer permet de rouler toute l’année, quelles que soient les conditions météo, et surtout de réaliser des séances très précises.

Pour un débutant, le plus important reste de faire du volume : rouler régulièrement, même dehors, est déjà suffisant pour progresser.

Mais si vous cherchez à optimiser vos séances, travailler les intensités ou gagner du temps, le home trainer deviendra vite un allié précieux.

Bref, pas indispensable pour commencer, mais très vite difficile de s’en passer quand on y a goûté.

Le mot de la fin

Ces 34 questions reviennent chaque année, et c’est normal : le triathlon impressionne au début.

Mais quand on prend le temps de comprendre les bases, on se rend vite compte que tout est une question de progression, de régularité et de plaisir.

Chez Opentri, on le répète souvent : il n’y a pas de “vrai triathlète” ou de “niveau minimum”.

Il y a simplement des passionnés qui avancent à leur rythme, qui apprennent à écouter leur corps et qui construisent leur saison pas à pas.

Alors, que vous rouliez avec un VTC, que vous nagiez encore avec une planche ou que vous découvriez votre première trifonction, gardez une chose en tête : Le plus dur, c’est de commencer — le reste, c’est du plaisir à entretenir.

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A propos de l'auteur(e)
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William
Jeune triathlète issu de la course à pied, ma rencontre avec le triple effort a changé ma vie. D'un simple loisir à une véritable passion, le triathlon rythme désormais mon quotidien ! Entrainement, récupération, matériel... retrouvez l'ensemble de mes articles sur opentri.fr

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