3 bonnes raisons de nager en combi en piscine

Le sommaire 📒

Aujourd’hui, un sujet inédit, original, mais surtout très sous-estimé : 

Avez-vous l’habitude de nager en combinaison… en piscine ? 

Si la réponse est oui : félicitations, je suis prêt à parier que vous en avez déjà ressenti les bénéfices !  Sinon, je vous invite à lire la suite…

🔔 D’abord, petites précisions : 


→ Toutes les piscines n’autorisent pas qu’on nage en combinaison, ou en tout cas, pas à n’importe quel moment.

Pensez à demander l’autorisation avant d’arriver avec votre costume de pingouin triathlète et privilégiez les créneaux où il n’y a pas trop de monde.

Engagez-vous à arriver avec une combi propre, ça aidera.

→ Si vous êtes en club de triathlon, c’est normalement plus simple.

Votre club organise peut-être déjà des créneaux avec combi. Si c’est le cas, profitez-en !

Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à demander à vos encadrants.
Souvent, les clubs de triathlon font appel à des coachs spécialisés en natation, qui n’ont peut-être pas le réflexe de vous proposer de nager en combi.

Alors voici 3 excellentes raisons de nager en combi, même en piscine

1. S’habituer aux contraintes musculaires

Vous le savez, nager avec une combinaison néoprène, aussi « technique / haut de gamme » soit-elle, modifie profondément votre mouvement et vos sensations.

Côté positif, elle vous apporte de la flottabilité et du maintien pour vous plus d’équilibre dans l’eau.

Elle joue aussi un rôle hyper important dans votre hydrodynamisme : le néoprène de la combi glisse bien mieux que notre peau dans l’eau.

Cependant, la combi contraint également vos mouvements, et c’est particulièrement sensible sur le haut du corps.

Le néoprène limite – ou rend plus coûteux énergétiquement – le roulis des épaules et l’extension du bras sur la phase de reach.
Même sur les modèles haut de gamme à plus de 700€, je vous rassure.

Autant de changements dans votre mouvement auxquels il faut s’habituer.
Plus vous nagerez en combi, plus à l’aise vous serez musculairement… et techniquement.

2. Trouver votre technique en eau libre

Dans la lignée du point précédent, vous savez que porter une combinaison néoprène impacte également votre technique de natation.

C’est étroitement lié : plus de contraintes musculaires → optimisation de votre geste.

Généralement, on observe 3 grands changements :

  • Une phase de reach raccourcie

Le reach, c’est l’extension du bras après son entrée dans l’eau.

Le reach est rendu plus « coûteux » énergétiquement puisque les contraintes de la combi ne permettent pas une extension aussi libre du bras.

Résultat : on a tendance à « aller chercher moins loin » sous l’eau et à démarrer la phase suivante de catch plus précocément.

  • Des bras plus tendus sur le retour aérien

La moindre liberté de mouvement joue aussi sur le mouvement lors du retour aérien du bras.

On observe généralement que l’angle de flexion au niveau du coude est beaucoup moins prononcé qu’en maillot. Et parfois, le retour se fait même totalement bras tendus.

Rien d’inquiétant sur ce point : cherchez simplement à trouver l’angle le plus optimal pour économiser votre dépense énergétique lors du retour aérien.

  • Une économie sur les jambes

Nager en combi est un vrai bonheur pour votre horizontalité.

Le néoprène au niveau des cuisses et du bassin surélève la partie basse de votre corps, et vous permet d’être plus aligné, donc plus hydrodynamique.

Mettre une combi en piscine, c’est l’équivalent du vent de dos à vélo. Ca avance (presque) tout seul.

On a donc tout intérêt – puisqu’il nous reste 2 sports à enchaîner ensuite – à limiter fortement le battement de jambes lorsqu’on nage en combi.

Un simple battement pour s’équilibrer est suffisant. Gardez vos jambes pour la suite.

3. Tester votre matériel

On ne le répète jamais assez : n’attendez pas le jour de votre triathlon pour tester votre équipement !

Cela vous évitera d’abord des inconforts, notamment les frottements de la combi sur votre cou ou vos aisselles.

Ce serait dommage de se brûler la peau (oui, ça arrive souvent !), parce que c’est le genre de douleur qui déconcentre totalement, voire fait abandonner.

Ensuite, répétez la mise en place de votre combi : jusqu’où remonter les jambes ? et les bras ? Comment placer la lanière de fermeture de votre zip ?

A la fin de la séance, prenez l’habitude de retirer rapidement votre combi : Est-ce que j’arrive à attraper facilement la lanière ? Est-ce que ça coince aux chevilles ? Est-ce que je peux couper quelques centimètres en bas des jambes pour faciliter le retrait ?

Plus vous l’aurez fait à l’entraînement, plus vous serez efficace en transition !

Voilà, j’espère vous avoir convaincu de l’utilité de nager en combi, également en bassin (et de ne pas attendre le mois de juin pour la ressortir de votre placard)

Avant de partir ✌️

 Pour aller plus loin sur ce sujet, voici 4 liens utiles à consulter : 

  Bon entraînement ! 💙

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Charly
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