Aller au contenu
Tous les outils 7 jours offerts

Plan de course triathlon : tes allures et tes temps de passage

Entre ton objectif, le profil du parcours et ta stratégie : ton plan de course triathlon, avec tes allures cibles dans les 3 sports et tes temps de passage, heure réelle comprise.

Prépare ton plan de course

Distances libres pour un format atypique ou un parcours mal mesuré.

Ton objectif

Transitions comprises. Pas d'idée ? Le simulateur te donne une base réaliste. Simuler mon chrono

Profil du parcours vélo

Le relief change la part du vélo dans ton temps final et la façon de doser ton effort.

Ta stratégie

Pour afficher l'heure réelle à chaque point de passage. Pratique pour tes proches au bord du parcours.

Choisis ton format et ton objectif : tes allures et tes temps de passage s'affichent ici.

Débloque ta fiche de temps de passage

  • Une fiche compacte à imprimer et à scotcher sur ton cadre
  • Envoyée par email : à garder sur ton téléphone et à transférer à tes supporters
  • Le lien vers ton plan nutrition, déjà rempli avec tes temps

Le plan de course se prépare à l'entraînement

Tenir une allure le jour J, ça se répète avant. Dans l'app, ta préparation intègre des séances à allure spécifique, des enchaînements vélo-course et un affûtage calé sur ta date de course. Tu arrives sur la ligne avec des allures que tes jambes connaissent déjà.

Démarrer mes 7 jours offerts →

Comment c'est calculé

On part de ton objectif. Un temps final est découpé en natation, transitions, vélo et course selon la répartition type du format, ajustée au relief : sur un parcours vallonné ou montagneux, le vélo prend une plus grande part de ton temps. Si tu entres tes temps par discipline, on les garde tels quels.

Chaque temps devient ensuite une allure : au 100 m en natation, en km/h à vélo, au kilomètre à pied. Ta stratégie règle la répartition de l'effort entre le vélo et la course, et l'ampleur du départ retenu. Puis on place tes points de passage : sortie de l'eau, T1, vélo tous les 10 km (20 km sur XL), T2, course tous les 2,5 km (5 km sur XL), arrivée.

Ce que l'outil ne sait pas : la météo, le vent, l'affluence aux ravitaillements, ta forme du jour. Ton plan est un cadre pour décider, pas une consigne à suivre les yeux fermés.

Comment t'en servir

  1. Pars d'un objectif réaliste. Le simulateur de chrono t'en donne un à partir d'une course récente, et remplit ce plan tout seul.
  2. Choisis ta stratégie honnêtement. Prudente pour une première fois (relis les règles d'un premier triathlon) ou un jour de chaleur, équilibrée par défaut, offensive si tu connais la distance.
  3. Entre ton heure de départ pour obtenir l'heure réelle de chaque passage, et envoie-la à tes proches.
  4. Teste tes allures à l'entraînement. Deux ou trois séances à allure cible avant la course, dont un enchaînement vélo-course, valident ton plan mieux que n'importe quel calcul.
  5. Imprime ta fiche et scotche-la sur ton cadre, à côté de ta checklist triathlon dans ton sac.

Tableau de référence

Les 3 stratégies en un coup d'œil

StratégiePour quiDépartVéloCourse à pied
PrudentePremier format, chaleur, forme incertaineTrès retenuSous ton allure possibleTu gardes de la marge, tu finis fort
ÉquilibréeLe choix par défautRetenuRégulier, à l'allure cibleAllure cible, fin libérée si tu peux
OffensiveFormat connu, sensations fiablesMoins retenuEngagéTu acceptes une fin difficile

Pourquoi un plan de course triathlon change tout

Le jour J, l'adrénaline ment. Tu sors de l'eau, les jambes semblent fraîches, des vélos te doublent : c'est exactement là que la course se perd. Un plan te donne un chiffre à opposer à tes sensations.

Partir trop vite à vélo. C'est l'erreur la plus courante. Les 20 premières minutes paraissent faciles, alors on roule au-dessus de son allure. La facture arrive à pied, quand les jambes refusent l'allure prévue : quelques minutes gagnées sur le vélo se paient souvent bien plus cher sur la course.

Sous-estimer T1. Sortie de l'eau, course jusqu'au parc, combinaison à retirer, casque, chaussures : la première transition prend souvent plusieurs minutes. Mieux vaut la prévoir que la découvrir. Pour gagner du temps sans courir plus vite, répète tes transitions.

Le principe « départ retenu, milieu stable, fin libérée » répond à ces deux pièges : tu entres dans chaque discipline un cran sous ton allure, tu t'y tiens au milieu, et tu gardes la fin pour accélérer s'il te reste du jus.

Comment lire tes temps de passage le jour J

Regarde le cumul, pas chaque portion. Un vent de face, une bosse ou un ravitaillement font varier un tronçon de 10 km. Ce qui compte, c'est la tendance sur plusieurs points.

En retard de quelques minutes ? Ne cours pas après. Accélérer pour rattraper un retard à vélo, c'est le plus sûr moyen de le payer à pied. Tiens ton allure et refais le point au passage suivant.

En avance ? Méfiance. Sur la première moitié, une avance confortable signale souvent un départ trop rapide. Lève légèrement le pied.

Pour tes proches, l'heure réelle suffit. Ils savent quand se placer à la sortie de l'eau, au parc à vélos et sur le parcours de course.

Questions fréquentes

Comment gérer son effort sur un triathlon ?

Pars un cran sous ton allure cible dans chaque discipline, tiens-la au milieu et garde la fin pour accélérer s'il te reste du jus : c'est le principe « départ retenu, milieu stable, fin libérée ». Sur les longues distances, un bon repère : tu dois finir le vélo avec l'envie de courir. Si tu le termines à bout, tu le paieras sur la course à pied.

À quelle intensité rouler sur un 70.3 ?

Un repère courant est de rouler autour de 75 à 80 % de ta FTP sur un 70.3. Sans capteur de puissance, cale-toi sur la sensation : tu dois pouvoir parler par phrases courtes. Le bon dosage est celui qui te laisse courir le semi-marathon à ton allure cible, pas celui qui te fait gagner cinq minutes à vélo.

Comment faire son pacing sur un IRONMAN® ?

Sur un IRONMAN®, le pacing repose sur la retenue : une natation en endurance, un vélo un cran sous ton intensité de 70.3, et un marathon découpé de ravitaillement en ravitaillement. Le vélo doit te paraître facile jusqu'à la mi-parcours. Ton plan nutrition compte autant que ton plan d'allure : un repère courant est de 60 à 90 g de glucides par heure, testés à l'entraînement.

Que faire si je suis en retard sur mes temps de passage ?

Ne cours pas après. Un retard de quelques minutes à vélo vient souvent du vent ou du relief, et le rattraper en forçant se paie à pied. Garde ton allure, regarde la tendance sur deux ou trois points de passage, et ajuste seulement si l'écart se creuse. Ton objectif final se joue sur la course à pied, pas sur un tronçon de 10 km.

Pourquoi partir moins vite que son allure cible ?

Parce que les premières minutes de chaque discipline sont celles où tu te sens le plus fort, et où tu dépenses le plus pour rien. Partir un cran sous ton allure laisse ton cœur se stabiliser et tes jambes s'adapter au changement de sport. Le temps cédé au départ est faible, et l'énergie gardée te sert sur la fin.

Les autres outils gratuits

Voir tous les outils gratuits

Le jour J se prépare, séance par séance.

Séances à allure cible, enchaînements, affûtage : l'app construit ta préparation jusqu'à la ligne de départ. 7 jours offerts pour essayer.

Démarrer mon essai gratuit →